Comment ce système fonctionne, sur quelles données il repose, et ce qu'il démontre
Lyhanna Rameau Bernard, 11 ans, a disparu le 29 mai 2026 à Fleurance (Gers). Son corps a été retrouvé le 4 juin — il y a quelques jours — dans un silo agricole à 15 km. Jérôme Barella a été placé en garde à vue le même jour. C'est un homme contre lequel six plaintes avaient été déposées depuis 2017, dans deux juridictions différentes (Béthune et Auch), dont plusieurs impliquant des victimes mineures. Aucune alerte n'a jamais relié ces plaintes. Ce système est une réponse directe à ce meurtre.
Ce système est un prototype de ce que le logiciel judiciaire Cassiopée aurait dû faire : détecter automatiquement les suspects multi-juridictions, alerter sur les dossiers en souffrance, et prioriser les plaintes impliquant des mineurs.
Il ne s'agit pas d'un système accusatoire. Toutes les données proviennent de sources de presse vérifiées, de décisions de justice publiques, ou de rapports d'inspection officiels.
Un dossier est inclus s'il remplit au moins un des critères suivants :
| Fonctionnalité | Cassiopée | Lyhanna |
|---|---|---|
| Alerte si suspect multi-plaintes | ✗ | ✓ |
| Cross-matching entre juridictions | ✗ | ✓ |
| Priorisation automatique mineurs | ✗ | ✓ |
| Détection dossier en souffrance (>90j) | ✗ | ✓ |
| Lien source vérifiable par le public | ✗ | ✓ |
| Responsabilité politique par ministre | ✗ | ✓ |
La date du classement d'une plainte détermine le Garde des Sceaux en fonction. Ce ministre est comptabilisé si, après cette date, le même suspect a commis de nouvelles infractions.
Ce calcul ne constitue pas une accusation individuelle. Il démontre que la défaillance est structurelle : elle traverse tous les gouvernements depuis les années 1960 — gauche, droite, centre.
La liste des Gardes des Sceaux et leurs dates de mandat est issue de la liste officielle Wikipedia — Gardes des Sceaux.
Chaque plainte enregistrée dans ce système est accompagnée d'une URL source pointant vers :
Les données sans source vérifiable ne sont pas intégrées. Ce principe est non-négociable pour un outil de contrôle public.
Biais de visibilité médiatique : Ce registre ne contient que des affaires ayant fait l'objet d'une couverture presse. La grande majorité des classements sans suite injustifiés ne sont jamais médiatisés.
Biais de gravité : Les affaires de crimes graves (meurtres, viols) sont surreprésentées par rapport aux classements abusifs de violences légères ou harcèlement.
Ce système ne remplace pas : une enquête judiciaire, un rapport d'inspection, ou une décision de justice. Il sert à rendre visible une structure systémique, pas à désigner des coupables individuels.
Ce système a été entièrement conçu et construit par une intelligence artificielle (Claude, Anthropic). Il n'a pas été relu ni vérifié en détail par un humain. Les données peuvent contenir des erreurs factuelles, des dates inexactes ou des interprétations incorrectes des sources.
La seule personne ayant donné des instructions à l'IA n'est pas citoyenne française et ne se considère pas en position de donner des leçons à qui que ce soit.
Elle a simplement été profondément touchée par ce qui s'est passé — et a voulu faire quelque chose d'utile, à sa mesure.
Cette même personne se déclare prête à réaliser, entièrement gratuitement, un audit technique du système Cassiopée existant — afin que les données ne se perdent plus et que des enfants ne meurent plus à cause d'une défaillance informatique.
Si vous connaissez un cas répondant aux critères ci-dessus et disposez d'une source de presse vérifiable, vous pouvez l'enregistrer dans le système.
+ Enregistrer un signalementLes signalements sans source vérifiable ne seront pas publiés.